After COVID-19, la créativité fertile

24 mars 2020
Puzzleman Leung

La vague Covid-19 n’aura épargné personne. La Chine, première victime du virus, se relève doucement, se met à l’heure du bilan et tire les premières conséquences pour se remettre en selle. 

La vie doit continuer, certes, mais plus comme avant. 

L’après crise épidémique mondiale est rude, sera rude, mais doit se voir comme un terrain fertile à la réinvention, à la création.

2020 année 0. 

Pour l’instant l’heure est encore au confinement contraint pour beaucoup, une forme de soft-survie où déjà la beauté et le sens se font plus que nécessaires. Demain, quand nous reprendrons nos vies, la beauté et le sens seront des raisons de progresser, de vivre à nouveau.

Là encore, la beauté différemment. Les expressions plurielles, diverses du beau plutôt que LA beauté.

Les beautés comme un remède.

Comme le Monde l’écrivait dans l’un de ses derniers éditos, « le monde change, et partout, l(es) beauté(s) se font guerrières ». Des beautés guerrières avec du sens et de l’humanité. 

Dans les prochains focus Chine post-Corona, nous allons continuer à vous nourrir en beautés, en créativité, à travers les initiatives, les projets des créatifs et des entrepreneurs chinois. À l’heure où l’on parle déjà de « revenge spending » ou “revenge shopping” en Chine, cet instant critique va, indéniablement, refaçonner l’industrie d’un point de vue stratégique et potentiellement écologique. 

En Chine, les initiatives des entreprises et de la population chinoise sur les réseaux sociaux sont en train d’instaurer une nouvelle ère que notre équipe Chine Xiao Qiao MLC a nommé « The Everything could be cloud Era ». Une ère où les transactions, la production et la vie sociale ne passent que par des canaux virtuels, impalpables mais qui permettent de gérer de manière optimum la réalité. 

Néanmoins, la vie après le temps du Corona, ne pourra pas se faire que digitalement. La vie sociale a déjà repris en Chine, l’isolement de la quarantaine a plus qu’animé l’envie chez les chinois de retourner au travail, de revoir « réellement » leurs proches. Le ralentissement imposé par la quarantaine, dans des villes effrénées, a permis de faire l’éloge de la lenteur et de se recentrer sur l’essentiel.

Cet article introductif esquisse les contours des sujets que nous traiterons au cours des jours à venir et à travers notre regard sur la Chine post-Corona, c’est une manière pour nous de vous ouvrir la voie pour préparer la suite. Quand nous appuierons à nouveau sur Play. 

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